L'ouverture à la concurrence du marché des jeux en ligne en France
Le 1er janvier 2010, les jeux d'argent et les paris en ligne seront autorisés en France. Cette fin de monopole annoncée de la Française des Jeux et du PMU permettra à quelques opérateurs triés sur le volet de proposer légalement en ligne des jeux et des paris sur le territoire français.
La loi sur les paris en ligne et les jeux d’argent en France devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2010. Cette loi attendue comme le messie par l'ensemble des casinotiers français et de nombreux groupes financiers permettra d'ouvrir à la concurrence le monopole détenu jusque là par la Française des Jeux et le PMU. Comme le soulignait Eric Woerth, ministre du budget, lors de la présentation officielle de cette loi à la mi-mars 2009, l'ouverture à la concurrence ne concerne que les paris sportifs, les paris hippiques et le poker. Les loteries et les jeux de casino resteront toujours sous la coupe exclusive de l'Etat. En d'autres termes, à partir du 1er janvier 2010, les français pourront jouer légalement en ligne en se connectant sur les sites des opérateurs pouvant justifier d'une licence de jeu française.
La loi sur les paris en ligne et les jeux d’argent en France devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2010. Cette loi attendue comme le messie par l'ensemble des casinotiers français et de nombreux groupes financiers permettra d'ouvrir à la concurrence le monopole détenu jusque là par la Française des Jeux et le PMU. Comme le soulignait Eric Woerth, ministre du budget, lors de la présentation officielle de cette loi à la mi-mars 2009, l'ouverture à la concurrence ne concerne que les paris sportifs, les paris hippiques et le poker. Les loteries et les jeux de casino resteront toujours sous la coupe exclusive de l'Etat. En d'autres termes, à partir du 1er janvier 2010, les français pourront jouer légalement en ligne en se connectant sur les sites des opérateurs pouvant justifier d'une licence de jeu française.
Un marché énorme
L'ouverture à la concurrence du marché des jeux en ligne en France attise les convoitises des grands groupes attirés par les profits gigantesques prévisibles. Selon les spécialistes de la question, le marché français est estimé entre 6 et 7 milliards d'euros pour 2012. Cette manne colossale explique l'impatience des grands opérateurs à en découdre. Et de fait, depuis que les premières rumeurs d'une légalisation circulent en France, l'euphorie gagne les grands groupes spécialisés ou non dans le jeu. Les spécialistes étrangers comme Bwin, Unibet, Betclic ou encore Betfair sont depuis plusieurs mois déjà dans les starting-blocks pour être fins prêts dès la première heure. Mais ils ne seront pas seuls ! En effet, les alliances se bousculent parmi les grands groupes prétendants : Les casinotiers terrestres ne veulent bien évidemment pas laisser passer leurs chances. Les groupes comme Barrière, Tranchant, Partouche... sont tous quasiment prêts pour lancer officiellement leurs sites de jeux en ligne respectifs. D'autres outsiders sont également en lice dont notamment les grands groupes médias (Canal Plus, Orange, Eurosport, Amaury, Meetic) et des fournisseurs d'accès comme Free... A cette liste de prétendants s'ajoutent bien évidemment les acteurs historiques du secteur en France que sont la Française des Jeux et le PMU. Ces deux là ont logiquement une longueur d'avance sur leurs concurrents puisque jusqu'alors ils étaient les seuls à pouvoir proposer aux internautes des paris et des jeux 100% légaux en France. L'Etat français jusqu'alors réticent à l'ouverture saura également tirer les marrons du grand feu ludique en ligne puisque chaque opérateur sera soumis à une taxe. Nous ne savon toujours pas à quelle sauce vont être mangés les casino en ligne
Des acteurs triés sur le volet
Les sociétés habilitées à jouer les premiers rôles en France devront avant toute mise en ligne obtenir une licence de jeux délivrée par l'Etat. Seules les sociétés qui pourront répondre à des critères de sélection bien précis seront élues. Le cahier des charges très strict inclus notamment une antériorité minimum dans le secteur des jeux, des comptes stables mais aussi un compte bancaire en France et un siège respectable bien loin des noman's land des paradis fiscaux.
