Que se passe-t-il dans le monde des casinos en ligne ces derniers jours ? L'une des marques phares du réseau Affiliate United (anciennement Cpays) vient de changer de nom et ce, de manière particulièrement brutale. Les rédactions de bon nombres de Websites concernant l'univers des jeux en ligne, ont choisi, pour la plupart d'entre elles, d'oculter cette question voire pour les meilleures d'entre elles, de mettre cette modification drastique sur le compte d'une tentative, pour l'opérateur, de préparer son entrée sur le marché français tout simplement en changeant de visage.
Mais loin de ces rumeurs au goût douteux, il est question d'un véritable imbroglio juridique qui dure depuis des années entre la marque de Playtech (32Vegas) et un autre casino en ligne, assez puissant, mais surtout bien plus ancien sur la toile, il s'agit de 32red.
Retour en quelques mots sur une bataille juridique au plus haut niveau qui vient de se solder par la victoire pour l'opérateur britannique face à la marque défendue par Playtech.
32Red avait donc attaqué le groupe de marketing en ligne Cpays, racheté depuis lors par William Hill, pour infraction au droit relatif aux marques déposées. Une plainte avait été déposée près d'un tribunal d'instance britannique. Or, cette plainte n'avait eu aucun effet sur 32Vegas, tant que cette marque était gérée par un groupe non-britannique. Oui, mais voilà, depuis quelques mois, le géant anglais, William Hill a racheté, entre autres, le casino en ligne considéré comme frauduleux et des mesures ont donc pu être prises dernièrement. Selon 32Red, l'utilisation d'une marque déposée similaire, pour ce qui est d'un casino en ligne, a mis en déroute certains joueurs de 32Red qui se retrouvaient donc dans le giron de 32Vegas. Et la justice britannique a mis un terme, ces derniers jours, à cette situation en poussant 32Vegas et William Hill à changer de visage au plus vite et transférer immédiatement l'ensemble des joueurs du casino sur la nouvelle marque.
Une véritable première, sans précédent, qui laisse rêveurs certains opérateurs de jeux en ligne mais également d'autres groupes travaillant sur le Web.
Affaire à suivre.
